Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 21:49

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Dans un lieu qui n'existe que dans l'imaginaire vivaient les peuples d'Oroko. Oroko était une péninsule faite de verdure et d'harmonie. À l'Est il y avait le Grand Gris, territoire urbain de démesure, et à l'Ouest il y avait la mer.

 

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Oroko était un territoire recouvert de campagne. Le matin, les habitants se levaient, ils travaillaient un peu, juste le nécessaire. Le soir, ils se retrouvaient autour d'un feu, dansaient au son de la flûte, de la guitare, ou alors ils faisaient la fête autrement.
Les peuples d'Oroko cultivaient la terre et se nourrissaient des plantes. Ils ne tuaient des animaux que lorsque c'était nécessaire, c'est pourquoi la viande était une nourriture exceptionnelle.
Les peuples d'Oroko fabriquaient leur électricité à partir du soleil, quand il n'y avait pas de soleil c'était le vent, quand il n'y avait pas de vent c'était la pluie.
Les peuples d'Oroko étaient prévoyants, c'est pourquoi ils stockaient des réserves pour faire face aux coups durs. Ils stockaient la nourriture dans des greniers, où des filets d'oignons séchaient au soleil, ou dans des réfrigérateurs. L'électricité était stockée dans des stations hydrauliques avec un bassin d'eau en surface et un bassin d'eau au sous-sol. On prenait l'électricité pour pomper l'eau vers le haut, quand on voulait la reprendre on laissait l'eau s'écouler vers le bas et cela faisait tourner une turbine puis un générateur.
Les peuples d'Oroko étaient très curieux et aimaient s'instruire. Ils utilisaient leurs connaissances sur la vie, sur la matière pour rendre leur vie meilleure.

Les gens d'Oroko se connaissaient bien les uns les autres. Ils connaissaient leurs voisins, ils connaissaient leur famille, ils connaissaient ceux qui partageaient une passion commune. Ils s'offraient souvent des cadeaux et invitaient de nouvelles personnes, ce qui faisait qu'au final ils se connaissaient à peu près tous.
Les peuples d'Oroko ne connaissaient que rarement le crime. Lorsque qu'une personne en tuait une autre, la plupart du temps elle en avait honte, on l'abattait sommairement d'une flèche et tout était oublié.
La suspicion était absente dans les peuples d'Oroko. On faisait confiance facilement et se liait d'amitié très vite.

Les peuples d'Oroko étaient très curieux et aimaient apprendre des choses. Ils aimaient lire pendant des heures dans les bibliothèques et se documenter sur Internet. Ils s'intéressaient à tous les domaines, sciences, arts, politique, activité physique, et aimaient partager leur savoir et leurs idées avec leurs amis. Ils s'intéressaient particulièrement à l'Histoire, car la connaissance du passé permet de ne pas répéter ses erreurs.
Les peuples d'Oroko, jeunes ou vieux, s'instruisaient. Les enfants apprennaient d'abord à ne pas se faire manipuler, puis ils apprennaient la psychologie pour pouvoir bien expliquer aux autres ce qu'ils avaient appris.

Les peuples d'Oroko étaient des peuples libres, chacun faisait comme bon lui semble. Lorsqu'un problème se présentait et que la société était divisée sur la façon dont il fallait le régler, on organisait des débats informels dans un forum. C'étaient des débats où l'on écoutait les arguments des autres, où l'un remettait l'autre en question, où de nouvelles idées émergeaient et où petit à petit se dessinait une ligne de convergence. Au bout d'un moment, on décidait d'exhiber cette ligne de convergence, ce qui se faisait en regroupant chacune des opinions dans tel ou tel endroit de la salle, ou avec un vote à main levée, ou autrement.
Chaque village et chaque quartier avait son forum. Un village ou un quartier qui avait son forum était ce que l'on appelait une commune. Les peuples d'Oroko n'avaient pas de chefs car ils ne voulaient pas être soumis aux caprices de quelqu'un d'autre, ils décidaient tous ensemble et n'offraient que le mépris aux orateurs et aux flatteurs qui croyaient pouvoir abuser d'eux.
Chaque commune avait ses règles propres. Ces règles étaient connues par la discussion, parfois on les écrivait mais ce n'était pas obligatoire. Les peuples d'Oroko s'accordaient sur des valeurs universelles : la solidarité, l'égalité, la liberté, la raison. C'est pourquoi les règles n'étaient jamais trop différentes et que l'on pouvait voyager sereinement sans trop se soucier des coutumes locales.

Les peuples d'Oroko voyageaient à vélo, ou alors à pied. Une ligne de train parcourait la péninsule d'Est en Ouest. Derrière les vélos on pouvait accrocher une poussette, ou alors une remorque.
Rien n'était jeté, ou presque. Les peuples d'Oroko veillaient sans cesse à réutiliser, recycler, ne rien gaspiller. On y faisait de l'artisanat, parfois avec l'aide d'une règle ou d'un bref calcul, on fabriquait de beaux objets, et jamais on ne valorisait le superflu. Les machines étaient saines, elles marchaient bien, longtemps, on apprenait à les réparer, très souvent on montrait à d'autres comment elles marchaient.

Les peuples d'Oroko s'habillaient comme ils voulaient. Si on voulait porter un chapeau on portait un chapeau, si on voulait porter une robe on portait une robe, si on voulait une plume on portait une plume, et si on avait trop chaud on pouvait enlever les vêtements.

Les peuples d'Oroko vivaient en harmonie avec la nature. Partout il y avait des arbres, des haies. La vie y était luxuriante : des félins, des canidés, des rapaces, des amphibiens, tout était fait pour que chacun ait sa place dans le travail de jardinier qu'était celui des femmes et des hommes d'Oroko. On plantait des arbres, on surveillait les jeunes pousses, et très souvent on laissait faire la nature.
Lorsque des loups attaquaient un village, les villageois s'armaient d'une lance et d'un bouclier et repoussaient l'ennemi jusque dans la forêt.
Les peuples d'Oroko levaient souvent les yeux vers le ciel. Ils étaient très attentifs à la météorologie et la nuit, il leur arrivait de jeter ensemble leurs regards vers les astres aux milles couleurs que leurs instruments pouvaient voir.

Les peuples d'Oroko prenaient un intérêt sincère pour la sexualité et l'art érotique. Les enfants qui avaient joué ensemble à un jeu sexuel n'étaient pas punis. Les adultes faisaient l'amour où ils voulaient, avec qui ils voulaient, il y avait toujours le consentement et on jouissait sans entraves.
Il n'y avait pas de mariages ni de divorces, c'était l'union libre. Chacun connaissait les goûts des autres et savait comment on pouvait tous se faire plaisir.

Parfois, les hordes du Grand Gris attaquaient. Les peuples d'Oroko s'unissaient pour faire face à l'ennemi, toutes les connaissances, toutes les idées étaients mises en commun. Le Grand Gris attaquait rarement, car il avait peur des peuples d'Oroko et de leur différence. Il avait peur de cet ennemi dont il savait l'organisation et la connaissance supérieures. Les attaques étaient très impressionnantes, mais à chaque fois les peuples d'Oroko résistaient et repoussaient l'ennemi, et à chaque fois, des ennemis survivants furent emplis de honte et intégrèrent les sociétés d'Oroko, car ils savaient qu'ils y vivraient plus heureux. À chaque fois, la frontière du Grand Gris reculait tant la vie parmi Oroko était meilleure.

Les peuples d'Oroko étaient animés de la volonté du progrès. Lentement, ils changeaient certaines choses pour que la situation s'améliore. Ils ont les yeux tournés vers l'Ouest, et l'océan, où ils espèrent que leur péninsule en croisera d'autres et que dans leur rencontre, une plus grande place soit faite pour l'harmonie.

Par Bête spatio-temporelle - Publié dans : Nouvelles - Communauté : ecrivains en herbe
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Dimanche 3 août 2014 7 03 /08 /Août /2014 15:23

En 1902, un monsieur du nom de William THOMSON a dit qu'il était impossible de fabriquer un aéronef plus dense que l'air1.

Les frères Wright ont prouvé en 1903 le contraire2. Ils ont montré que quelque chose qui n'a jamais existé est réalisable. C'est ce qu'on appelle une preuve de concept.

Notes :

1 : Interview Lord Kelvin
2 : Vol en avion des frères Wright en 1903

Par Bête spatio-temporelle - Publié dans : Sciences
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Dimanche 3 août 2014 7 03 /08 /Août /2014 14:57

Ces notes pratiques à l'usage du citoyen lambda sont issues du livre Les batraciens et les reptiles, éditions Solar, 1986.

"Aménagement de nouvelles mares

Tous ces éléments - raréfaction de la nourriture en raison des méthodes modernes (sic) d'agriculture intensive, perte de biotopes par la disparition des plans d'eau appropriés, diminution de la qualité des frayères à cause de la pollution aquatique, et intensification de la concurrence des poissons - font subir à la majorité des espèces d'amphibiens des pertes sérieuses. Il faut y ajouter les milliers d'animaux écrasés sur les routes à l'époque des migrations de printemps vers les frayères ou d'hiver vers les lieux d'hibernation."

"Une mesure très efficace est la création de nouvelles mares dans des endroits appropriés. L'expérience a montré que ces plans d'eau artificiels se peuplent très vite d'amphibiens, pourvu que leur emplacement soit judicieusement choisi."

"Le premier critère est la situation géographique. L'emplacement doit être choisi de sorte qu'il n'y ait pas de route à traverser lors des migrations entre la mare et les environs susceptibles d'accueillir les animaux (forêts de feuillus, jardins, étendues marécageuses, aulnaies...). Mieux la mare est intégrée dans le biotope environnant, plus les chances sont grandes de voir s'y installeret prospérer une population d'amphibiens. En outre, la nouvelle mare ne doit pas servir au déversement d'eaux usées, ni même à l'écoulement d'eaux de surface polluées."

"Le deuxième critère est la taille. Les dimensions idéales varient bien entendu selon l'espèce à laquelle la nouvelle mare est destinée ainsi que selon le lieu choisi. Le sonneur à ventre jaune boudera par exemple les mares qui font plus de 10 m² et 50 cm de profondeur. Cette espèce se contentant très bien d'ornières remplies d'eau sur les chemins forestiers ou en lisière de forêt, on peut lui proposer en remplacement des petites mares peu profondes et partiellement ensoleillées. Les conditions idéales pour un peuplement rapide et prospère par cette espèce sont données par une gravière irrégulière et peu profonde (l'eau ne dépassant pas 30 centimètres), en bordure de forêt, ou par un fossé assez grand dans la forêt."

frayere crapaud calamite
Frayère du crapaud calamite.

"Une simple petite mare dans un jardin peut donc remplir les conditions pour devenir un lieu de frai. Installée avec art, elle orne agréablement le jardin tout en améliorant les conditions de vie des crapauds, des grenouilles ou des tritons. Mais il faut veiller à ce que les animaux puissent effectuer librement leurs migrations de printemps et d'automne, sinon la mare devient un piège meurtrier."

mare amphibiens.2

"On peut parler de succès quand on arrive à abriter 2 ou 3 espèces différentes. Pour arriver à acueillir 4 espèces ou plus, il vaut mieux installer plusieurs petites mares côte à côte, en faisant varier les conditions en fonction des animaux visés."

"Il faudrait parvenir à établir ainsi un réseau de petits plan d'eau dont l'espacement n'excèderait pas 1,5 kilomètre, ce qui permettrait à toutes les espèces, même les plus rares, de subsister dans le monde moderne."

"Les nombreux petits points d'eau artificiels qui étaient créés à l'époque (mares, étangs, flaques) multipliaient les lieux de reproduction possibles."

"Les talus à lézards"

"Dans ce contexte, on peut faire quelque chose pour les espèces les plus défavorisées, mais aussi pour les reptiles encore répandus comme l'orvet : aménager un talus à lézards. Ce talus est en quelque sorte un complément de la mare aux grenouilles. Il suffit de prendre des pierres irrégulières, et de les disposer dans un endroit ensoleillé, en veillant à laisser des joints non cimentés où les reptiles pourront se creuser un abri. Ils trouveront alors un refuge en cas de danger ou d'intempéries. Il n'est pas nécessaire qu'un talus à lézards soit très grand : une hauteur commprise entre 50 et 100 cm et un diamètre inférieur à 2 m suffisent pour créer un biotope très apprécié par le lézard agile et l'orvet. Une solution idéale est d'empiler des tuiles en laissant suffisamment d'espace entre elles, car la terre cuite absorbe très bien et conserve longtemps la chaleur du soleil. Si la terre est mélangée de sable, elle pourra même servir de nid pour la ponte du lézard. Les lézards trouvent eux-mêmes les endroits qui leur conviennent, pourvu qu'on leur en offre la possibilité."

talus lezards soleil

talus lezards jardin

"Si on arrive à créer dans un ensemble de jardins ou à la périphérie d'un village un groupe d'une douzaine ou plus de tels talus, on peut assurer la survie d'une population de lézards. Sous les pierres, d'autres animaux viendront s'abriter, des orvets, des crapauds, etc, et les talus apporteront ainsi une solutions à la "crise du logement" dont souffrent nos petits vertébrés."


grenouille verteUne grenouille verte.

Par Bête spatio-temporelle - Publié dans : Biologie - Communauté : Sos nature en danger
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Dimanche 3 août 2014 7 03 /08 /Août /2014 14:53

Un de mes T-shirts était taché de gras, la tache ne partait pas au lavage. J'ai regardé sur le site : on met du liquide vaisselle sur la tache, on laisse sécher, puis on lave normalement. J'ai essayé : ça marche.

Ekopedia

D'autres astuces sont à essayer, ça peut être très pratique.

Par Bête spatio-temporelle - Publié dans : Vie pratique
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Dimanche 3 août 2014 7 03 /08 /Août /2014 14:41

En passant devant le cinéma, j'ai vu tout un tas d'affiches pour des films. Ça ne m'attirait pas. Je ne voulais pas rester dans mon ignorance, rester là à critiquer plein de films que je n'ai pas vus, donc j'ai pris une place pour Sous les jupes des filles.

C'est un film qui raconte l'histoire de plusieurs femmes parisiennes aux personnalités très variées : mère de quatre enfants, tête d'une agence de sondage, paranoïaque, avocate... Le film commence en disant que le climat change, que les femmes changent, et que pour le climat, on sait que c'est de la faute des hommes1.

Le mot "tempête" qualifie bien ce film. Ce que disent les personnages... n'est pas cohérent. Il y a plein d'idées dans tous les sens, et le registre sexuel ferait sursauter plus d'un conservateur...

Le thème prédominant est le thème des femmes. C'est un film féministe au même titre que Germinal est un livre populiste : un film qui parle des femmes.

Je vais faire une petite liste des idées qu'il y a dans ce film. Attention, n'oubliez pas que ces idées partent dans tous les sens.

  • Les femmes qui ne tiennent pas leurs engagements ne le font pas forcément par méchanceté, mais par idiotie (J'avoue que j'ai du mal à me l'imaginer...)
  • On pourrait être ménopausée à 35 ans.
  • Les strings trop fins, on appelle ça "du fil dentaire" ^_^.
  • En amour, ce n'est pas l'âge qui compte, mais un peu quand même.
  • Un homme du film s'est fait tuer par sa femme. La raison c'est que cet homme utilisait son intelligence pour blesser les autres. Il cherchait le point faible, quelque chose de très personnel, et une fois qu'il l'avait trouvé, il attaquait la personne là-dessus.
  • Il existe des godemichets présentés comme une bague d'alliance : coffret, enveloppe sombre moelleuse, et puis une bague autour du godemichet.
  • On peut avoir un cancer du sein alors qu'on a des tout petits seins.

Je n'ai pas apprécié dans ce film le manque de tenue.

Il y a clairement une cause féministe... La blonde parano dit qu'elle défend une cause acquise par la lutte (la pilule).

Aspects positifs du film :

+ C'est très vivant, on ne s'ennuie pas.
+ La liberté sexuelle. Il arrive que l'on voit le sexe des personnages.
+ Un certain professionalisme, il faut avouer. Il n'y a pas de figurants parasites, les autorisations ont été obtenues pour filmer à tel ou tel endroit.
+ Le principe même de donner un aperçu de ce que se disent les femmes entre femmes. Il y a là une certaine intimité qui par la publication du film a été brisée, d'où le nom "Sous les jupes de filles".
+ Par moments, c'est franchement drôle... ^_^

Aspects négatifs du film :

- Une confusion effarante. Ce que disent les personnages n'est pas cohérent.
- Une légèreté que je qualifierais de pathologique. Ce manque de tenue, ce laisser-aller, ce "c pas grave" permanent fait que les incohérences, les maladresses et les inepties parsèment ce film à peu près du début à la fin. Je dois vous mettre en garde, cette attitude est dangereuse, à la fin on se dit "J'aime baigner dans mon bac à merde.".
- Il montre le mauvais exemple en reproduisant des travers de la culture française : hypocrisie, recherche du plaisir égoïste... Ça va peut-être vous choquer, mais depuis quelque temps j'ai compris que ma culture n'était pas celle de ce pays (^_^) .
- Un côté rebutant indéniable. C'est dommage qu'un film qui fasse fuir soit aussi un film qui défend la cause féministe.
- Tout se passe à Paris. Ah, les citadins... Ils croient qu'ils ont tout, alors qu'en fait ils ont rien.

J'aimerais conclure en parlant du féminisme.

Dans des pays pauvres comme l'Egypte, des femmes se font héler dans les autobus par des hommes. Les hommes qui les hèlent ne s'arrêtent pas là et n'hésitent pas à les violer sur la place publique.
À Mayotte, les parents ne laissent pas les filles sortir. On les laisse sortir quand elles sont adultes, accompagnées par leur homme.

Ce que je veux dire, c'est que traiter un sujet aussi important avec une telle légèreté ne fait qu'étioler, galvauder un problème que l'on devrait prendre au sérieux. Là est je pense, l'erreur de ce film : il fait fuir les gens, il est féministe, par conséquent il est contre-productif.

Comment défendre une cause sans faire fuir ?

Quand on veut convaincre une personne, on apporte un élément nouveau. Cet élément nouveau, incohérent avec ce qu'il y a déjà dans l'esprit de la personne, entrainera une sensation de gêne : c'est la dissonance cognitive.

dissonance schema
Schéma de la dissonance cognitive. V' est l'élément nouveau.

Ensuite, il y a deux possibilités : soit la personne intègre l'élément nouveau (introjection), soit elle le rejette (projection).

introjection schema projection schema 


Dans les deux cas, le cerveau s'adapte de façon à créer une cohérence.

Pour convaincre une personne, il faut utiliser la méthode douce et éviter la dissonance cognitive.

Notes :

1 : En vrai, le réchauffement climatique est la faute des Hommes. Écrire Homme avec une majuscule revient à écrire être humain.

Par Bête spatio-temporelle - Publié dans : Arts
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