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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 09:52

Mardi :

 

            Sept heures quarante. Les paupières à moitié collées, la vision encore plus floue qu’à l’état habituel (myope sans lunettes), Sylvain s’étira presque ostensiblement. Lorsqu’il arriva devant la table de la salle à manger, il aperçut un mot.

« Sylvain

Je suis partie travailler, s’il te plaît, donne à manger aux lapins avant de partir toi aussi. »

 

Elle aurait pas pu…Mais Sylvain s’arrêta là à cause du « s’il te plaît » qui lui effleura l’esprit. Bon…

 

Les rongeurs étaient une vingtaine à la maison, et là où la famille s’attendait à une portée de lapereaux, ils ne se doutaient pas qu’une seconde était déjà à prévoir.

 

Dire qu’il y en a qui tuent les lapereaux soi-disant parce qu’il y en a trop… Quelle cruauté ! Et ceux qui les mangent… quels irresponsables ! Si seulement les hommes étaient aussi mignons que les lapins…

 

            Il soupira. La pitié lui permit d’avoir une bonne raison de remplir les mangeoires de légumes divers, plus ou moins frais, surtout moins.

 

            Huit heures dix.

 

« Un problème de réveil ? demanda dubitativement la surveillante. »

M.Chantelort fit une imposante apparition. Il soupira avec un certain grognement.

« S’il vous plaît monsieur…

-DELERAIN ! J’en ai marre ! Marre !... pas d’excuses… prochain pendant trois heures…dernier avertissement…vous et votre bande de… devrais pas travailler le matin… dégagez…

-… »

 

            Récréation, dix heures. Discussion intime entre Sylvain et Julie.

 

« A force de torturer, mépriser et tuer les autres animaux pendant des siècles, l’homme a fini par se couper des autres espèces d'animaux. Maintenant, il y a une sorte de grande barrière. Et la preuve que c’est volontaire, tout le monde dit « les animaux » comme si l’homme n'était pas dedans.

-Mmhm acquiesça Julie.

-Chez nous, on protège les lapins, mais Papa a raison, on devrait mettre en sécurité bien plus d’animaux. Les gens ont tellement tendance à torturer ces pauvres bêtes… On les humilie si souvent…

-Si tu le dis… »

« c’est que c’est vrai. », négligea-t-elle de finir. Elle reprit :

« Ah oui, je le savais toujours pas, mais il paraît que Fabrice a volé les affaires de Maxime dans les vestiaires.

-Ah bon ?

-Oui, et ça m’étonnerait pas du tout. Tu sais, ces gens là… Non, on peut pas leur faire confiance. »

            Sylvain n’eut rien à ajouter, pas de réaction particulière, que ce soit une approbation ou une mise en doute.

            Après une courte pause, il demanda :

« Ah oui, si jamais tu avais des chatons ou si tu pourrais en avoir…

-Tu voudrais que je te les donne ? Oui, bien sûr. »

            Sylvain soupira.

« J’ai entendu quelqu’un dire qu’en les endormant à l’éther, on pouvait les tuer sans leur faire mal… De l’éther ! C’est monstrueux ! Comment peut-on acheter de telles horreurs ?

-Ah, ça… »

 

            La réponse à la question demeura un profond mystère car la sonnerie séparait déjà le couple verdâtre.

 

            Pause de midi à deux heures. Sylvain retrouvait Emilie et Fabrice, tous deux de sa classe.

 

« De quoi vous discutez ? demanda-t-il.

-De nos projets pour l’avenir, répondit Emilie.

-J’étais en train de lui expliquer pourquoi je voulais m’engager chez Médecins sans frontières, expliquait Fabrice, mais elle arrête pas de me dire que ça sert à rien et que de toute façon, je pourrai jamais y arriver avec les notes que j'ai. »

            Courte pause. Sylvain reprit :

« En tout cas, moi, quand je serai plus grand, j’irai me faire construire un puits, et c’est d’ailleurs ce que mon père veut faire pour la famille, parce que la cuve a des ratés.

-Un puits ? s’exclama Fabrice.

-Oui oui, un puits.

-Non mais t’es malade, ou c’est que tu peux pas utiliser l’eau courante ?

-Ca ? C’est un coup à s’empoisonner, prendre de l’eau traitée chimiquement, et si en plus on utilise un ballon d’eau chaude, on n’est pas sauvés. »

            Emilie fit une grimace.

« Ah non, mais c’est pas possible, ça ! se lamenta Fabrice. On est en France où on a accès à l’eau courante, et elle est propre en plus…

-Non, elles est pas propre.

-Si parce qu'on la purifie.

-Non, l’eau naturelle elle peut être que meilleure.

-… Et ben va boire dans une mare ou une flaque d’eau comme j’ai vu des enfants faire au Mali ! J’y suis allé pour voir ma famille, des villageois, et je peux t’assurer qu'ils voudraient tous vivre comme les Français, et ils ont bien raison !

-Ils ont tort !

-S’il vous plaît… essaya trop gentiment Emilie.

-Si tout le monde vivait comme les Français, il nous faudrait quatre planètes Terre pour subvenir à nos besoins.

-N’importe quoi…

-Si, t’as vu ce qu’on consomme ?

-Et t’as vu ce qu’ils produisent, les Africains, hein ? Et pourtant c’est pas la place ou les ressources qui manquent en Afrique ;  la France, l’Europe, c’est bien plus petit mais ça produit plus parce qu’ils se sont plus développés. T’as pas dû comprendre les messages du cours de Géo…

-Mais au moins eux, ils ne tuent pas la planète !

-Pfff… Tu préfèrerais que tout le monde vive comme les Africains, hein ?

-Bien sûr, si c’est pour sauver la planète.

-CRIMINEL !

-Arrêtez s’il vous plaît… tenta vainement Emilie.

-C’est toi le criminel qui voudrait vivre dans tout le luxe inutile des Français : l’électricité, l’eau courante, les ondes cancérigènes, les médicaments chimiques…

-J’aimerais bien vivre comme les autres Français mais j’en ai pas les moyens à cause de mon faux statut d’immigré, interrompit Fabrice. Toi, tu le peux, ton père est prof, et tu ne profites pas de cette chance énorme d’être né sans handicap dans un pays riche ! Mais où est-ce qu’ils mettent leur argent, tes parents ?

-Euh… dans les produits bio, déjà… la nourriture des lapins… bientôt le puits… mais sûrement pas dans l’énergie ou l’eau courante, ah ça non !

- N’importe quoi ! Tu me dégoûtes !

 -Et toi, va vivre à l’ampoule et faire crever l’humanité si tu veux, d’façon, tu creveras aussi et ce sera bien fait !

-Quel abruti…

-Tant mieux ! Je préfère ressembler plus à une bête qu’à un homme !

-…Là, je peux vraiment rien faire pour toi…

-Si : t'es allé au Mali où t'as vu comment vivre en harmonie avec la Nature: et ben fais pareil !

-Non mais !… »

            Fabrice dût se retenir pour ne pas lui coller un gros coup de poing en plein sur la tête. Toute cette misère, tous ces gens sans frigo, sans cuisinière, qui meurent de faim, de maladie…

98% de gens atteints par le palu au Congo, 30 % du SIDA… C’est ça qu’il veut en France ?

            Non, la violence ne servirait à rien et coûterait cher, de toute façon, c’est Sylvain qui allait crever à se priver de médicaments. Les décroissants comme lui n’arriveraient jamais à imposer leur idéologie, même si… Non, il ne fallait pas y penser.

 

Fabrice s’écarta en insultant Sylvain, ce dernier le maudit avec tous ceux qui feraient se précipiter l’humanité entière vers l’ultime ravin.

Julie devait avoir raison sur lui…pensa-t-il, pris par l’émotion.

Emilie soupira.

« Bon, j’en ai marre, t’es vraiment trop lourd, vociféra-t-elle avec un soupçon de haine. »

            Elle se retira, laissant Sylvain seul, planté au beau milieu de la cour. Il se dirigea vers nulle part, errant, ne sachant où aller ni qui retrouver.

De toute façon je pense par moi même, pas comme les autres conformistes...

L'image d'un homme quinquagénaire avec une grosse moustache lui effleura l'esprit.

Mais bien sûr que si que je pense par moi même, c'est les autres qui se font manipuler, moi je suis pas comme eux.

 Au fil de sa marche, il croisa Nicolas, Maxime et Victor.

« Ben dis donc, il a l’air fâché le petit homme vert, dit Nicolas. T’as pas encore pris ta dose de pommes aujourd’hui ? »

            Victor et Maxime ricanèrent mesquinement, et Maxime mima d’avaler une pomme entière.

« Mmmh, trop bon le trognon ! se moqua-t-il en faisant semblant d’avoir la bouche bien pleine.

-Quoi, c’est vrai, c’est ce qu’il y a de meilleur, répliqua subjectivement Sylvain. »

            Ricanements.

« J’vais avoir des boutons… tout verts ! continua Maxime.

-Super, relooking total ! renchérit Nicolas. Au fait, Sylvain, t’as fait ce que je t’avais demandé?”

            Ce dernier eut un regard interrogateur et méfiant pendant que la petite bande riait ou pouffait de rire.

« T’as compté le nombre de boutons tout verts sur ta joue gauche ?

-La joue gauche…

-Niark niark niark… »

            Ces remarques n’étaient pas si infondées : en effet, en dépit de coups d’eau sur la figure très réguliers -tous les Dimanche-, la peau de Sylvain arborait une multitude de constellations de pustules et de points noirs - et non pas verts. Il ne fallait surtout pas mettre de produits chimiques pour la peau, quelle horreur ! Mieux valait laisser faire les tempêtes naturelles de la puberté que de participer aux massacres sadiques et aux crimes irresponsables de l’humanité.

« Arrêtez, vous êtes soûlants à la fin…

-Tout verts !… Moi aussi, t’as vu ?... Ouais, c’est trop cool pour la planète !...C’est clair !... »

Bertrand passait par là et s’interposa.

« Qu’est-ce qu’ils font, encore ?

-Ils arrêtent pas avec leurs histoires débiles…

-Roh, viens manger avec moi, on va les laisser se délirer ailleurs. Allez, viens. »

            Sylvain fuit avec lui vers le self service, se retournant pour s’assurer qu’ils ne le suivraient pas, et pour leur jeter un regard foudroyant.

           

Ils retrouvèrent Sébastien pour le repas qui se déroula sans encombre sur le contenu de l’assiette de chacun. C’est là que Sylvain raconta sa violente entrevue avec Fabrice :

« …et c’est là que je me suis dit que Julie avait raison. »

Bertrand pinça les lèvres mais ne dit rien, la désapprobation de Sébastien était moins visible. Ce dernier demanda :

« Dis-moi, Sylvain… Tu sais, on nous dit souvent, à la télé, à la radio, dans les pubs, dans les magasins et un peu partout que l’environnement dépend aussi de ce qu’on met dans notre chariot, qu’il faut pas trop consommer d’électricité si on veut lutter contre le réchauffement climatique –à moins que ce soit juste pour protéger l’environnement, je sais pas-, on nous parle d’éco-citoyenneté, on nous dit qu’on est tous responsables et qu’on peut tous agir, qu’il faut utiliser des appareils économes… Seulement, j’ai beau chercher, je comprends pas pourquoi. J’aimerais bien que tu m’expliques. »

Il va quand même pas se faire avoir… pensait Bertrand. J’espère que non, c’est un scientifique.

            Personne n’avait remarqué son expression méditative et quelque peu inquiète.

« Ca me paraît évident, pourtant, répondit Sylvain.

-Moi pas, dit Sébastien.

-Bon… Tu vois, en produisant de l’électricité, on pollue.

- ? Ah oui, aux Etats-Unis et en Chine, ils font ça avec le pétrole et le charbon, oui. Mais en France…

-Ben on rejette des déchets radioactifs qui pourrissent les rivières et contaminent la chaîne alimentaire. Et donc, en consommant de l’électricité, indirectement certes, on pollue et on participe au réchauffement climatique. Et chacun a les moyens d’agir à son niveau, en consommant moins d’énergie par exemple.»

            A la vue de la mine dubitative et interrogée de Sébastien, Bertrand ne put s’empêcher de sourire.

« C’est pas un peu exagéré ? demanda Sébastien.

-Non, en écologie, il faut prendre en compte toutes les conséquences indirectes. »

            Sébastien se remémora un article sur le réchauffement climatique et les conséquences néfastes du décalage des saisons sur diverses chaînes alimentaires.

« Oui…c’est vrai, mais… C’est vrai qu’en consommant, on participe d’une certaine manière au système mais…

-Tu penses qu’on peut pas y arriver chacun dans son coin ? Si, les initiatives individuelles ont des conséquences, et puis, il faut bien ça pour commencer en attendant que les politiciens fassent quelque chose.

-Non mais attends, tu crois que c’est parce que ta famille a décidé de boycotter EDF qu’ils vont se décider à polluer moins en produisant moins ? J’suis pas convaincu.

-Et puis, ajouta Bertrand, avant d’être dans une société de surconsommation, on est d’abord dans une société de surproduction : une grande partie des récoltes ne sont même pas mises en vente, elles sont jetées, alors qu’au même prix de revient, on pourrait les donner à ceux qui en ont le plus besoin dans le Tiers-monde. Faut voir en amont pour savoir qui sont les vrais responsables.

-Tiens, je savais pas… dit Sébastien.

-En tout cas, ces gens du Tiers-monde ne sont pas en train de faire exploser la planète.

-« Exploser »… Ca fait quand même six fois dix puissance vingt-quatre kilos à dégager, c’est pas rien…

-C’est sûr, ajouta Bertrand.

-Mais enfin, vous comprenez pas qu’on est en train de détruire la Nature ? demanda Sylvain.

-Si, mais on peut quand même garder notre avancée technologique, remarqua Sébastien. T’avais bien dit qu’en consommant de l’électricité, on participait au réchauffement climatique ?

-Oui, bien sûr.

-Mais EDF, c’est bien du nucléaire, alors ça pollue pas l’atmosphère. Et puis en plus, c’est eux qui polluent, pas moi, on n’a qu’à produire de l’électricité sans polluer, la science est là pour nous aider.

-Là, tu te déresponsabilises, répondit Sylvain.

-Mais tu trouves pas qu’on culpabilise trop les gens alors qu’ils y sont presque pour rien ? demanda Bertrand.

-Au contraire, vitupéra Sylvain, on les culpabilise pas assez. On devrait sûrement prendre exemple sur les Africains. Ils ont très bien compris qu’il fallait vivre en harmonie avec la Nature et la respecter, et c’est pas en utilisant les artifices énergétiques et chimiques qu’on va y arriver. »

            Petite pause. Sébastien reprit :

-Mais on peut bien protéger la nature et la maîtriser en même temps, c’est ni interdit ni…

-NON ! hurla Sylvain. »

            Des regards se jetèrent sur la table ; Bertrand et Sébastien avaient l’air gêné et stupéfaits par la violence de ce « non », Sylvain légèrement outragé.

« Bon… fit Sébastien.

-En tout cas, Al Gore a bien raison quand il dit qu’on a déjà les moyens de régler le problème, dit Sylvain.

-Si c’est vrai, continua Sébastien, ça veut dire qu’on peut développer des modèles de voitures et de production d’électricité qui respectent l’environnement… Ca serait sympa, j’aimerais bien faire ça. »

            Sylvain lui lança un regard inquisiteur en poussant un léger grognement, puis se calma afin de pouvoir exprimer son avis.

« Non, moi je pensais plutôt qu’on devrait se mettre à vivre comme ces Africains, c’est à la portée de tout le monde quand même…

-En tout cas, remarqua Sébastien, eux n’ont pas les moyens de vivre comme nous alors qu’ils aimeraient bien.

-Un chemin sans retour… lança méditativement Bertrand. »

            Sylvain regarda Bertrand et le vit comme s’il était ailleurs.

« Dans ce cas là, c’est tant mieux, on sera sauvés une bonne fois pour toutes.

-En tout cas, je veux bien faire des efforts, dit Sébastien, mais à condition que je comprenne. Pour le moment, je comprends pas toutes ces histoires, mais si on dit ça, c’est qu’il y a sûrement une raison. Après, je suis pas convaincu qu’elle soit bonne, mais…je finirais bien par la trouver. »

            Bertrand sourit à l’écoute de ce discours. Sébastien savait donc remettre en cause les préjugés, sans s’énerver en plus. Il cherchait à comprendre les choses avant de les suivre conformément, et c’était une qualité d’autant plus grande qu’elle était rare et permettait une résistance généralisable aux mensonges et aux injustices.

 

Un jour, il trouvera cette raison, et là je doute qu’il soit aussi calme qu’il ne l’était aujourd’hui, songea Bertrand.

 

« Si tu veux, je t’aiderai : j’ai déjà une petite idée sur ce que c'est cette raison, et tu risques d’être surpris.

-Merci, c’est sympa, répondit Sébastien. En tout cas Sylvain, merci quand même de m’avoir expliqué, on le fait pas assez souvent. Bon, on s’en va, on a fini. »

 

C’est ainsi que l’écologiste fut délaissé au beau milieu d’une forêt de pommes, de salade et de kiwis. Il soupira profondément.

 

Vont-ils comprendre un jour ? L’image du soleil levant de son rêve lui vint à l’esprit et le réconforta. Ce jour là, le soleil se lèvera sur la plage comme celle de mon rêve, car tous ceux qui se seront résignés aux artifices maléfiques auront été châtiés, et ils l’auront mérité. Espérons que cette purge ne survienne qu’à un moment où elle ne sera pas trop compromettante pour l’humanité…

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Published by Bête spatio-temporelle - dans Les écolos rigolos (feuilleton)
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commentaires

goeland60 29/10/2009 20:21


Nickel, la présentation (c'est plus lisible comme ça, je trouve).


goeland60 14/09/2009 17:56

Moi j'aime bien manger décroissant au petit-déjeuner :-)

J'attends la suite avec impatience !

Mathilde 13/09/2009 18:13

Bon, tu m'as convaincue. Sincèrement, me voilà maintenant avec autant de haine des écolos rigolos que toi. Donc, si un jour tu croises un de ces affreux spécimens, connaissant les mécanismes du réchauffement climatique, les modes de production d'électricité, les dangers du nucléaire, sans être capable d'une réflexion plus évoluée que celle d'un enfant de maternelle, et qui en plus sont plus extrémistes que les extrêmes alors qu'ils citent Al Gore en chef suprême, appelle-moi vite que je vienne le gifler.


(mes principes de non-violence dorment sur leurs deux oreilles, en attendant)

Bête spatio-temporelle 14/09/2009 12:18


Al Gore en chef suprême ? Tu n'y es pas, attends l'épisode 3. Alors oui ils sont extrémistes de chez extrémistes, mais tu n'a pas vu qu'ils ne comprennent pas bien les mécanismes du réchauffement
climatique (cf Mardi pendant le repas avec le nucléaire qui émettrait des gaz à effet de serre, et Lundi au retour de Sylvain avec l'eau qui émettrait aussi des gaz à effet de serre).
Tu es une décroissante, mais une décroissante réfléchie, et tu seras mieux placée que moi pour raisonner les décroissants bien hard genre ceux du journal "La décroissance" : c'est à eux qu'il faut
expliquer que la décroissance, ce n'est pas tout jeter, pas à moi.


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