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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 21:19
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 01:54
Chaque semaine, je posterai un article expliquant de manière vulgarisée comment fonctionne une certaine source d'énergie pour les activités humaines. J'essaierai de tout ratisser : pétrole, nucléaire, solaire, marées... Et même la nourriture tant qu'on y est ! Ce sera un très bon prétexte pour apprendre toutes ces choses là, que finalement je ne connais que trop peu.

Je vous conseille vivement de lire l'article "Un apéritif de thermodynamique : repas conservatif", qui donne les notions de base sur l'énergie, car je ne me répéterai pas. Catégorie Sciences, une fois encore.

Mise à jour : je ne commencerai pas cette série d'article la semaine qui vient, mais seulement quand j'aurai reçu le livre Le tour du monde des énergies qui m'aidera à y voir plus clair et à fournir des articles de meilleure qualité. Et sinon j'attends avec impatience le handbook sur l'énergie des presses du CEA, mais il ne m'ont envoyé qu'une immondice nommée "Les défis du CEA", qui a encore moins de valeur qu'un Science et Vie Junior, voire même un mètre de PQ. Faut jamais oublier le PQ des chiottes de la cité U !
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 01:50

D'office se pose le problème de savoir ce que pensait vraiment Nietzsche, la pensée de cet auteur n'étant vraiment pas interprétée de la même façon selon les personnes.


I Ce sur quoi on peut être d'accord sur les écrits de Nietzsche

II Qui est le surhomme nietzschéen ?

III Rétrospective sur ma vision de Nietzsche


I Ce sur quoi on peut être d'accord sur les écrits de Nietzsche


Je parle bien ici des écrits de Nietzsche et non pas de ses pensées, car c'est les écrits qu'on a retenus, écrits qui d'ailleurs ont été réécrits par sa soeur, vive le sens épistémologique au sein de la famille ! Par abus de langage, je ferai comme si c'était bien sa pensée à lui qui nous est parvenue.

Bon, ce sur quoi on peut être d'accord :


-style poétique

-remise en question de nombreuses valeurs

-individualiste

-mépris des femmes

-mépris des faibles


Bon, on y va ?


II Qui est le surhomme nietzschéen ?


Dans le début d'Ainsi parlait Zarathoustra, le soi-disant Zarathoustra, porte-parole de Nietzsche, dit à la foule:


« Je vous enseigne le surhumain. »

« Le singe, qu'est-il pour l'homme ? Dérision ou honte douloureuse. Tel sera l'homme pour le surhumain : dérision ou honte douloureuse. »


Rien que là ça commence à m'énerver parce que ça dit que les singes doivent avoir honte d'être moins intelligents que les hommes, et je sais pertinemment qu'il ne faut pas juger les êtres à leur intelligence, ou plus généralement, à leur force. Explication :


Intelligent et gentil : agit bien, et le fait même très bien car il sait comment s'y prendre.

Intelligent et méchant : agit mal, et le fait même très mal car son intelligence le rend plus puissant.

Bête et gentil : peut se faire manipuler par des gens plus intelligents, qu'ils soient gentils ou méchants, et agit bien avec les autres lorsque la relation est simple et directe.

Bête et méchant : peut se faire manipuler par des gens intelligents, qu'ils soient gentils ou méchants, et agit mal avec les autres lorsque la relation est simple et directe.


On peut me reprocher d'être trop schématique, mais ces catégories sont à prendre comme des modèles idéaux en physique : l'expérience ne colle jamais complètement, mais ça permet de se faire une idée.

Ma thèse est que l'intelligence, ou plutôt la force (au sens le plus vague possible), ne fait qu'accroître la portée des actes, en bien ou en mal. Géométriquement, la force serait la valeur absolue, et la morale le signe. [Un graphique illustratif devrait apparaître lorsqu'un bug aura été résolu.]


Bon, jusque là, on peut pas faire de jugement de valeur sur le surhomme nietzschéen. Voyons une autre citation :


« C'est l'heure du grand mépris. L'heure où vous prendrez en dégoût votre bonheur lui-même, et votre raison et votre vertu. »


Ah oui, ça choque quand même. Moi je dirais que c'est l'heure de dire deux mots à ceux qui rejettent la morale et la vérité, car c'est de cela dont il est question dans cette citation abominable.


Le bien et le mal n'existent pas ? Et si je te mets mon poing dans la gueule ? Ca fait mal ? C'est une question de culture ? C'est une illusion que m'a apprise le christianisme ?


-_- …


L'évidence. Je m'étais dit à un moment que le bien et le mal avaient été créés pour que des chefs nous contrôlent plus facilement. Mais quand même, y a un truc.

L'évidence. Boire un chocolat chaud quand il fait froid, manger une raclette dans une ambiance conviviale, ça fait du bien. Se prendre un coup de poing dans la gueule, ça fait mal. Somme toute, c'est ça le bien et le mal.

On me reprochera d'oublier que ce qui procure des bonnes et mauvaises sensations diffère selon les personnes, jusqu'à être parfois contradictoire. Je pense que si on est le plus naturel possible, le moins tordu, on peut déjà arriver à se mettre d'accord sur une base qui dépasse les cultures : la nature humaine. Mais reste une question délicate : doit-on se soumettre à tous les caprices ? Je dirais que non, mais c'est malheureusement en contradiction avec ce qui va suivre sur la morale et la vérité.


La vérité n'existe pas ? Très bien. Tu vois les lettres sur mon site ? Elle sont toutes en forme de Lune. Elles ne sont pas écrites en alphabet français. Ben quoi, c'est pas faux, rien n'est vrai et rien n'est faux, donc tout est possible !


-_- … Exit.


L'évidence. La vérité existe. Mais il faudrait plus le voir comme un ordre : « C'est plus vrai que... » voudrait dire « Cette affirmation se rapproche mieux de la réalité que celle là. ». C'est pour ça que le monocle de vérité dans Zelda Ocarina of Time porte très bien son nom. C'est pas pompeux. Mais plutôt que de demander ce que c'est, allez donc y jouer et traverser le temple de l'obscurité à l'aveuglette, vous comprendrez.


Le savoir c'est le pouvoir, la connaissance c'est la science. Ceux qui possèdent la vérité deviennent par là plus forts s'ils s'en servent. Mais elle doit toujours servir à faire le bien ; évidemment, par définition, le bien, c'est ce qu'il faut faire. Mais qu'il faut faire pour quoi ? Le but ultime : le plaisir, la joie, les bonnes sensations sous toutes leurs formes. A vrai dire, tout le reste, le communisme, le révolution, la grève générale, les manifestations, les partis, les syndicats, la sensation d'évasion (« liberté » si ça vous parle mieux), l'égalité, la fraternité, tout ça ne sont que des moyens pour y parvenir.


Je signale aussi que dans quasiment chaque phrase, on utilise des mots qui supposent l'existence du vrai et du faux, comme « oui », « non », « pas », « donc », « et », « ou »... (Voir aussi l'article « Un peu de logique », dans la catégorie Sciences.)


Pour en revenir à la citation, on voit là un mépris du bonheur et de la raison, et donc du bien et de la vérité. Pourtant plus bas...


« L'heure où vous direz : Qu'importe ma raison ! A-t-elle faim de savoir, comme le lion a faim de patûre ? Elle n'est que misère, fange, et pitoyable suffisance. »


Et il a l'air de prôner la soif de connaissance ? Contradiction. Mais la contradiction n'est pas un problème pour Nietzsche, lui qui méprise tant la vérité. A lire le livre, assurément, on voit qu'il était fou. Complètement cinglé.


Oh et je vous épargne d'autres phrases horribles, pas le temps pour ça.


Je vous laisse découvrir le reste par vous même en lisant Ainsi parlait Zarathoustra. Je dirai pour ma part que le surhomme nietzschéen est l'idéal exhalté de la pensée de la droite, qui se résume plutôt bien dans cette phrase dite par un vigile à des étudiants contre les réformes de Sarkozy :

« Dans le monde y a les forts et y a les faibles, les forts c'est ceux qui travaillent et qui réussissent parce qu'ils le méritent, et les faibles c'est les gens comme vous et il faut les écraser ! ». Nietzsche fait encore pire en ne prenant que la « quintessence » : il enlève l'aspect du mérite. C'est plutôt « Le pouvoir ! Le pouvoir pour le pouvoir ! ». Pas étonnant qu'il prenne comme exemple de surhomme Napoléon Bonaparte...


Chose curieuse, l'explication chrétienne selon laquelle Nietzsche est un envoyé du Diable, avec à peu près tout ce qu'il y a derrière, colle énormément avec la réalité. A vrai dire le surhomme ressemble beaucoup au personnage de Nébilim dans Tales of Symphonia (voir articles dans catégorie Jeux-vidéo) : un monstre surpuissant et sans pitié. Tiens, d'ailleurs...


« Qu'importe ma pitié ? La pitié n'est-elle pas la croix où l'on cloue les hommes ? Or la pitié ne m'a pas encore crucifié. »


J'ai pas compris les deux dernières phrases, mais je crois avoir compris la première ! … :-(|


III Rétrospective sur ma vision de Nietzsche


La pensée de Nietzsche est très riche, aussi ne dirais-je pas tout ce qu'il y a à dire dessus.

Au départ, je ne le trouvais ni bon ni mauvais. Puis j'ai entendu des échos sombres, des horreurs sur le surhomme, génie très intelligent, mais mauvais. Je me suis mis à avoir une vision plutôt négative de la personne : un type qui veut tout casser, même les notions de morale et de vérité ? N'est-ce pas instiller le doute, un doute non pas constructif mais « dépressif », pour mieux assoir une nouvelle vérité ? Dire tout et son contraire comme dans 1984 de George Orwell, jusqu'à abrutir monstrueusement l'humanité ?


Abrutir ? Il paraît que ça veut dire « transformer en bête ». Mais il y a une nuance importante à remarquer.


Nous sommes tous des bêtes ! Tout pour nous se ramène à des choses basiques comme manger, uriner, la totalité, l'existence, communiquer, se déplacer, être en bonne santé... (Voir article « La loi de la stabilité ».) Ni les ministères, ni les matières scolaires, ni les sciences, ni même (et encore moins !) les mathématiques, n'y échappent. Si la pensée de Nietzsche est si riche et partant tous azimuts, c'est probablement, parce que tel un jeune enfant, il est resté très près de ces choses basiques, et qu'il n'a pas construit dans une seule direction. Mais pourtant, à lire les cent premières pages du livre, j'y ai senti le mal. Nietzsche est une bête, ça c'est sûr, mais c'est une sale bête ! Et aux sales bêtes s'opposeront les braves bêtes, dont celle ci qui n'a guère trouvé qu'un nom générique : Bête spatio-temporelle !

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 20:52
Vous connaissez tous les formules de politesse. Mais si vous voulez blaguez entre amis (ou ennemis !), préférez la révolution-sociale-ultime-de-la-mort-qui-tue-du-troisième millénaire : les formules d'impolitesse !

Le principe est simple : on utilise les formules de politesse avec les gens qu'on aime, et on utilise les formules d'impolitesse équivalentes si on parle à quelqu'un qu'on n'aime pas. Voici une liste non exhaustive :

1)Version polie : "Bonjour."
Version impolie : "Hé connard !" si on s'adresse à un homme, "Hé la femmelette !" si on s'adresse à une femme, mais ça convient très bien aux hommes aussi.

2)Version polie : "Au revoir."
Version impolie : "Casse toi pauv' con !" si on s'adresse à un homme, "Dégage, sale pétasse !" si on s'adresse à une femme.

3)Version polie : "Adieu.".
Version impolie : "Crève, charogne !". A noter que certains utilisent aussi la formule "Viens avec moi en enfer !", mais elle reste assez mondaine.

4)Version polie : "Bon appétit."
Version impolie : "Bouffe, gros porc !" si on s'adresse à un homme, "Bouffe, grosse vache !" si on s'adresse à une femme.

5)Version polie : "Pardon."
Version impolie : "Pousse toi de là !"

6)Version polie : "Excusez moi."
Version impolie : "Va te faire foutre !"

Euh, qu'est-ce que je dois dire là ? Dire "Au revoir." ? Non, on sait jamais qui peut tomber sur l'article. Dire "Casse toi pauv' con !" ? Oh non, même argument. Et merde, il me reste plus qu'à balancer une équation insoluble :

a+b+c=100
ET 0<a<100
ET 0<b<100
ET 0<c<100
ET a%"Au revoir."+b%"Casse toi pauv' con!"+c%"Dégage, sale pétasse !"=dernière phrase de l'article.
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Published by Bête spatio-temporelle - dans Humour
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 18:34

[Mise à jour 2014/6/1 : le joueur de synthé est parti en voyage très loin. La distance a fait que le groupe a fait scission avant même de sortir son premier album. Je pense pour ma part que le compositeur qui est mon ami n'a pas su voir son intérêt là où il était en refusant de sortir ses brillantes compositions sur Guitar Pro.]

 

Je voulais vous présenter Nost'D, un groupe de métal parisien pas très connu, mais qui regorge d'ambition et de talent.

Nost'D est un groupe de métal expérimental, il cherche à innover par le mélange des genres, mais aussi par de nouvelles techniques musicales, par une rupture brutale avec la structure classique "Couplet Refrain Couplet Refrain Break Refrain"... Leur page Facebook ne propose que quelques musiques, mais je peux vous dire, pour avoir écouté d'autres compositions, que ce n'est presque rien pas rapport à ce qui va suivre.

Pour tout avouer, je suis ami avec le joueur de synthétiseur de ce groupe, mais si j'en fais ici la promotion, ce n'est pas par copinage, mais bien parce que c'est un groupe qui offre une musique de qualité. Je n'ai qu'un regret : qu'ils n'ont toujours pas sorti leurs chansons en CD !

A l'époque où je poste ce message, on peut écouter My name is Monita, Not Yet Memento, et How low. Je vous conseille d'écouter les trois étant donné que chacune reflète un genre différent. Et surtout d'être à l'affût de ce qui va venir, parce que c'est ça le meilleur !

Le lien est juste à côté, sur la droite.

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 19:53

 À la croisée des mondes (titre original : "His dark materials") est un roman merveilleux en 3 tomes, écrit par l'Anglais Philipp Pullman au début du XXIème siècle.

 

  alcdm les royaumes du nord alcdm la tour des anges alcdm le miroir dambre

 

Au départ destiné aux enfants, il peut aussi être très enrichissant pour un lecteur adulte. On y raconte le voyage initiatique de Lyra, jeune fille de treize ans vivant dans un monde similaire au nôtre et pourtant assez différent. Dans toute l'Angleterre, de nombreux enfants sont kidnappés et nul ne sait où ils vont. Les rumeurs courent à propos de ceux qu'on appelle les Enfourneurs. Elevée dans un college prestigieux d'Oxford, Lyra part à la trace des kidnappeurs d'enfants, avec à ses côtés Pantalaimon, son daemon, créature accompagnant chaque être humain de la naissance à la mort.

Lors de son voyage, elle apprendra des choses sur les daemons, la Poussière, particule dotée de propriétés curieuses, et ira d'un monde à l'autre, avançant vers un but qu'elle même ne connait pas.

Mélange savoureux de merveilleux et de science-fiction, ALCDM se distingue par sa critique des institutions catholiques, mais aussi par de nombreux messages bien orientés qui vous marqueront peut-être plus que moi.

Philipp Pullman s'étonnait de voir que Harry Potter marchait mieux que ALCDM, qu'il jugeait meilleur, en disant : "Ça parle de tuer Dieu.". L'auteur n'est pas nietzschéen pour autant, et rien de mieux que lire le livre pour le savoir.

Je sais que je fais de la pub, mais les défauts du livre sont minimes. Je trouve qu'il manque beaucoup de choses, mais je suis exigeant en disant ça. ALCDM écrase à mon avis 90% des romans de fantasy.

N'allez pas voir le film, c'est une daube. Le prochain film d'ALCDM digne de ce nom risque de ne pas sortir avant 2015. Alors autant lire les livres.

Le premier s'appelle Les royaumes du nord, le second La tour des anges, et le dernier Le miroir d'ambre. Chacun est long d'environ 400 pages, mais la fluidité du style et l'attrait du contenu font que ça se lit très vite. Je connais une personne qui n'est pas grande lectrice mais qui a lu le second tome en une journée, battant mon record de nombre de pages ingurgitées en 24h.

Alors allez donc partir à la croisée des mondes : le voyage en vaut la chandelle !

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Published by Bête spatio-temporelle - dans Romans
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 18:17

Grippe A, identité nationale, minarets... On nous matraque quelques sujets assez distrayants quand on sait que Sarkozy et sa clique passent des réformes à tout va pour mieux assurer la domination des bourgeois sur la classe travailleuse. "1 réforme 1jour", comme caricaturaient (ou pas ?) les Guignols.

Mais si en fait... des nouvelles réformes, il n'y en avait plus ? Et si en fait, tout ça n'était là que pour cacher que le gouvernement ne fait plus rien ? C'est fort possible.

La vague bleue s'est arrêtée. En plein chemin. Sarkozy n'a pas perdu, mais je ne le sens pas triomphant. Car une réforme aussi basique que la loi anti-grève dite du "service minimum" n'a pas marché : les professeurs comme les cheminots ont gardé le pouvoir de la grève.

C'est le grand calme. Et je ne peux m'empêcher de penser à Numérobis dans Astérix et Obélix mission Cléopâtre : "C'est calme. Trop calme. J'préfère quand c'est un peu plus moins calme.".

C'est le grand calme. Mais la crise économique n'est pas finie. Et l'Histoire continue. Cette Histoire, c'est à nous de la faire. Pas à Sarkozy. Travaillons de concert pour qu'elle nous mène à un avenir brillant.

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Published by Bête spatio-temporelle - dans Politique
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 19:04

Je me rappelle la première fois où je suis allé dans la Région autonome. Et cette image me tracasse.

Anya-Danj.jpg

Elle fait toute contre les chaotiques, seulemente quel sourire ! Mais pourquoi est-ce qu'elle refuse le chaos ? Elle est libertaire, elle devrait comprendre que c'est Nomos qui nous opprime et qu'elle faut s'en débarasser. Mais pourquoi ? Elle croit qu'on peut pas la faire ? Aléa l'a déjà faite une fois, on pou... - ah oui c'est vraie, elle croit pas à Aléa. Mais je me rappelle cette fois dans la ligamnée, si, c'est sûre, elle existe ! Elle et toutes les autres déesses !

Mais pourquoi ?

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 12:12

« C’est mal ici mais pas là-bas. »

« Chacun a son opinion, y en pas une qui vaut plus qu’une autre. »

« C’est une histoire de goût. »

« Elle aime pas les gens qui s’habillent pas en jean, tu vas pas la forcer à accepter ta présence ! »

 

J’en avais assez ras-le-bol de tous ces discours relativistes à l’eau de rose alors je me suis mis à écrire ce modeste texte. Je vous le dis d’emblée : certaines de mes affirmations sont probablement limites du point de vue de la véracité. Je vais vous parler ici de quelque chose qui se rattache à la plus grosse prise de tête que j’ai eue pour avoir une pensée unie, et je sais que je n’ai pas de philosophie bien au point là-dessus. Mais bon, des idées me paraissent intéressantes, et puis il fallait que je le pousse mon coup de gueule ! ^^ Texte un peu difficile, mais comme toujours, j’essaye de m’expliquer au mieux.

 

Le danger des discours relativistes est qu’ils privent de repères. Et que sans repères, on a droit à bien des saloperies par débordement. Au lieu de chercher une constante au delà qui serve à obtenir un absolu plus reculé, ce discours plonge dans une acceptation du réel tel qu’il est et nous transforme petit à petit en béni oui-oui. Certains discours absolutistes sont bien plus dangereux, mais comme le relativisme stupide est une tendance revenue à la mode, il fallait bien y jeter des pierres.

 

La thèse de ce texte est qu’il faut toujours se baser sur les choses les plus primitives pour juger les actes, choses et opinions. Il faut raisonner sur les sentiments les plus fondamentaux de l’être humain tout en prenant en compte la portée de ces actes, choses et opinions.

 

« C’est mal ici mais pas là-bas. »

 

Cette phrase me mettrait presque hors de moi. Elle est typique de la personne qui ne cherche pas à voir ce qu’il y a de commun aux cultures humaines pour comparer les choses sur une base solide. Elle vient d’un renoncement à se poser des questions sur la valeur des différentes cultures. Qu’est-ce qui cloche ? Elle justifie les sacrifices humains dans un contexte où c’est bien vu, elle justifie la recherche aveugle de la richesse qui sévit en France notamment, elle justifie l’élimination des juifs en Allemagne nazie, bref, elle donne raison à la pensée dominante locale quelle que soit son contenu. Et bien, voilà une attitude qui justifie le conformisme !

 

Donc on sait que dire ça mène à de mauvais résultats. Voyons si c’est faux (y a intérêt que ça le soit, vous imaginez quelque chose de vrai qui, dit en masse, aboutisse à de mauvais résultats ? Possible mais bien emmerdant.)

Ce que n’a pas vu notre bisounours n°1, c’est qu’il y a quelque chose de commun à l’humanité, une nature humaine. Les mainmains ressentent des émotions ; certaines nuisent, d’autres font du bien. A force de réfléchir, je me suis dit que la recherche du bien consiste à fournir le plus de bonnes sensations à l’humanité et à éviter les mauvaises. Evidemment, il y a des complications (qu’Epicure n’était pas assez con pour ignorer) : du bonheur à court terme peut amener un grand malheur à long terme. C’est le problème de la drogue et du lien école/emploi.

 

Du coup, ce qui est mal quelque part l’est ailleurs, et ce qui est bien quelque part l’est ailleurs aussi. Bisounours n°1, revois ta copie !

 

« Chacun a son opinion, y en a pas une qui vaut plus qu’une autre. »

 

Tiens c’est marrant, ça ressemble à ce que disaient les jésuites, à savoir que toute opinion est défendable. On connaît pourtant les clercs pour se poser comme possédant la vérité absolue d’origine divine et clamant solennellement que le reste est faux, mais là ils ont joué sur la perte de repères des gens. Peut-être que faire perdre des repères aux gens est un moyen pour leur faire rentrer les repères qu’on veut quand ils sont en crise… Repères qui ne sont pas forcément ceux qui marchent le mieux…

 

Bon, ça va être plus court pour expliquer. Remarquons que les opinions débouchent sur des actes, et qu’avec des opinions, on recouvre des actes plus ou moins bien. Entre vouloir tuer de force toutes les femmes et vouloir développer les pays du tiers-monde, y a quand même une différence de valeur, n’est-ce pas ?

 

« C’est une histoire de goût. »

 

Ah, ça… Sujet un peu plus délicat. Je vais me baser sur la musique pour faire mon raisonnement, car ça marche aussi pour le reste.

 

Tous ceux  que j’ai vu qui disent que l’appréciation à donner à une musique ne vient que du goût sont incapables de différencier les musiques par critères. Répétitivité, jeu sur le calme et la violence, réponse au chanteur, thème des paroles, notes sèches et notes coulantes… C’est pas une base de comparaison mais ça fait quand même des chose à comparer.

 

Mais alors, sur quelle base on doit comparer ? Ben sur les sensations les plus naturelles pour la forme. Une musique qui crée des émotions, une musique qui laisse des surprises, une musique qui fait allusion à un son réel, vaudra plus qu’une musique monotone et pauvre. Mais pourquoi des gens écoutent-ils beaucoup de mauvais musique ? Parce qu’on arrive à faire aimer de la merde aux gens en les conditionnant à écouter de la merde. Aussi, le fond est à prendre en compte : la portée des paroles est importante. Evidemment, une musique triste ne sera pas à écouter en période d’angoisse : il faut toujours prendre en compte tous les facteurs quand on fait un jugement, et comme il y en a tellement qu’on ne les connaît pas tous, ça complique un peu les choses. Le tout est de prendre en compte les facteurs qu’il faut quand il le faut et de se ramener à une base absolue pour trancher.

 

« Elle aime pas les gens qui s’habillent pas en jean, tu vas pas la forcer à accepter ta présence ! »

 

Alors ça c’est carrément odieux. C’est de la susceptibilité qu’on a implanté dans le cerveau des gens. Le problème des gens susceptibles, c’est qu’ils se sentent agressés pour un rien et que leur réaction est souvent bien plus violente que la réaction, du coup ce sont eux les agresseurs. On apprend aux gens à ne pas aimer !  Je crois que je n’en reviendrai toujours pas.

 

Bon, examinons ce cas à peine fictif. Ne pas s’habiller en jean ne crée pas de mauvaises sensations sur l’esprit humain qui ressent les bonnes et mauvaises sensations à l’instinct. Du coup, la petite salope normaliste dont il est question rejette quelqu’un sur un critère non valable : elle est injuste. L’attitude bassement relativiste qui consiste à justifier les caprices de chacun est une fois de plus aveugle, et quand un aveugle approche d’une falaise, il risque de tomber.

 

Un truc qui me fait bien marrer : les filles qui se sentent gênées quand on leur fait un compliment sur leur physique. Déjà, elles ne devraient pas se sentir insultées par une remarque esthétique car ce n’est pas une attaque sur la personne, mais sur son apparence, et NON, l’apparence ne révèle pas la personne. Pas autant que le penseraient les Allemands en disant « Kleiden machen Leute. » (Les habits font les gens.) en tout cas. Je le répète encore, les apparences sont parfois trompeuses, mais bien assez souvent pour nous mettre dans de grosses erreurs. Ensuite, c’est quand même aberrant de réagir ainsi quand c’est un compliment. La preuve que tout ça est encore une affaire de corruption (fait de devenir mauvais), c’est que les filles se sentent plus souvent gênées quand on leur dit qu’elles ont de beaux seins plutôt que quand elles sont mignonnes, comme quoi cette normalité sur le sexe à la con a encore fait du dégât !

 

Bonus : « C’est TA vérité ! »

 

Bon, là il faut être plus scientifique pour voir ce qui cloche. Ramenons-nous déjà à l’évidence que nous vivons dans une même réalité qui nous relie par la lumière et les yeux, les sons et les oreilles, les forces de contact… Ben la voilà la base, la réalité. Seulement, on constate que parfois on croit l’avoir atteinte, alors qu’on n’en était qu’à une approximation. En fait, il y a divers degrés de vérité, et pour prouver qu’un énoncé est plus vrai qu’un autre, il faut montrer qu’il correspond mieux à la réalité que l’autre. Et ça, ça se fait par l’expérience.

 

Nuance : les grandes extravagances

 

Que dire de ces bébés qui craignent mortellement le Soleil, des gens qui sont incapables de parler, bref, de ces spécimen qui tapent à grand coup de marteau sur le concept de nature humaine ? Ben pour en traiter, il faut juste prendre des données différentes, attachées à eux. Je dois l’avouer, il y a toujours une grande relativité, car les corps de chaque personnes sont différents et réagissent donc naturellement différemment.

 

Conclusion et autocritique

 

Ce que je veux souligner ici, c’est qu’il faut toujours chercher un absolu. Pour cela, il ne faut pas gober stupidement ce que peut dire une personne quelconque, fusse-t-elle une autorité. Il faut faire son propre jugement, à l’aide de ce que peuvent dire les autres, à la manière du scientifique. Il faut que chacun cherche les absolus par soi même pour se protéger de ceux qui voudraient leur en imposer.

 

-Oui mais Corentin, tu nous en as imposé une plâtrée d’absolus, là ! Tu fais comme ceux que tu dénigres !

 

Je vais te répondre, conscience jouant le rôle du lecteur. Je ne t’ai pas imposé tout ça, c’est toi qui le ressens ainsi. J’ai juste exposé mes convictions ainsi que le cheminement qui m’y a amené. J’estime avoir raison, tu t’en doutais bien, mais c’est à toi de construire ta pensée au delà de tous les préjugés. Si en construisant ta pensée correctement, tu arrives aux même conclusions que moi, tant mieux, ça veut dire qu’on a raison tous les deux. Si tu construis ta pensée correctement et que tu n’arrives pas aux même conclusions que moi, alors c’est que je me suis gouré et bravo pour toi. Tu ne vas quand même pas te plaindre que je t’imposes construire ta pensée correctement ?

 

-Mais en réalité, ta construction ne vient que d’une volonté de concilier ta volonté de rigueur avec celle, probablement  génétique, de te référer à des absolus !

 

Ah p’tit con, je crois que tu m’as eu là. Attends, je te renvois la balle encore plus fort. Je te mets au défi de me montrer que ma pensée est plus nocive que celle que je dénonce, en te rappelant que le doute semé par le relativisme amène les « illuminés » à imposer leurs absolus. Montre moi que j’ai tort, et je reverrai ma copie.

 

En attendant, je le dis haut et fort : doutons, mais ne nous laissons pas noyer dans l’ignorance ! Méfions-nous rationnellement des discours absolutistes comme relativistes !

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 15:19

Cette nuit, j'ai rêvée.


L'URCH, la jungle, l'aventure. Et un signe de la mort de Nomos.




J.
Peut-être avait-il raison. L'hybris. Le néant. La libération absolue.

La combinaison me tient chaude. Je vois des notes de mon père. La spatiométrie supérieure. L'évasion, l'ailleurs.

Mais je suis réveillé. La jungle est proche et pourtante si lointaine ! Des murs froids. Et des glandes défaillantes. Mal à la gorge. Mal de l'enfermemente. Que puis-je faire ?

Les fondamentales : je m'appelle Frank et je vis sur la planète Omblio. Mais le froid me pénètre... Aléa... Que fais-tu...

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Published by Bête spatio-temporelle - dans Omblio
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  • : L'étoile du marin, site web de Corentin CHAROUSSET
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  • : Sciences humaines, exactes ou naturelles, philosophie, politique, arts... Je vous emmène sur les flots dans un voyage aux mille escales, avec toujours le même objectif dans la longue-vue : l'étoile du marin, ou l'idéal qui anime l'homme qui a de l'espoir.
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