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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 14:29

Mise à jour 2014/1/14 : j'ai changé la fin du texte, elle était maladroite.

 

Il existe trois sociétés en France : les nomades, les bourgeois et les précaires.

I Les nomades
II Les bourgeois
III Les précaires
IV Nouvelles sociétés

 


I Les nomades

Les nomades, qu'on les nomme gitans, tsiganes ou roms, sont structurés en grandes familles. Ils n'ont pas de temporalité. Lorsqu'un des leurs meurt, on le pleure un peu, puis le lendemain c'est oublié. Les nomades ont leur propre langue. Au Sahara, les oasiens créent la richesse et les nomades la prennent. Malgré cette critique que l'on peut faire du nomadisme, les nomades en France n'ont jamais renoncé à leur mode de vie, et les tentatives de les intégrer dans la société sédentaire ont parfois été de cuisants échecs.

II Les bourgeois

Les bourgeois cherchent à être sans-cesse plus riches. Égoïstes, ils veulent toujours plus de matériel. Cette société est caractérisée par la technologie et la domination. Certains observateurs disent que les hydrocarbures sont très représentatifs de la mentalité capitaliste. Pour ma part, je pense qu'un cadre qui se tue à la tâche pour gagner trop d'argent et qui dépense cette argent dans une fichue montre à trois-mille euros sait qu'il se fait arnaquer, il n'est pas impossible que cette personne avare soit mûe par une pulsion destructrice.

III Les précaires

Les précaires vivent dans la misère matérielle. Tandis que certains se laissent aller et tombent dans le cercle infernal de la misère intellectuelle, d'autres s'organisent en squats avec le rejet de valeurs bourgeoises comme l'argent. Tantôt au chômage, tantôt à la rue, la souffrance les rend moins apathiques et peut leur donner un caractère bien trempé.

IV Nouvelles sociétés

Une masse importante de la population vivant en France est à de multiples reprises confrontée au choix de vivre comme des bourgeois ou de vivre comme des précaires.

On ne choisit pas dans quelle société on naît, mais on choisit celle dans laquelle on veut vivre. 3 sociétés, cela laisse peu de choix. Je souhaite qu'en France, de nouvelles sociétés voient le jour et fleurissent. La possibilité de créer de nouvelles sociétés nous offre beaucoup d'espoir.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 19:15

Quand on est plusieurs à remarquer une chose, il est permis de moins douter...

J'ai lu un article de Wikipédia qui disait que la précarité et l'isolement social sont un danger pour la santé mentale. Je suis un lien, je tombe sur l'article qui parle de l'isolement social.

Que disent-ils ?

Que l'isolement survient lorsqu'un individu est trop différent, par exemple à cause de différences culturelles ou d'une personnalité extrême sans être pathologique. Je pense à Jean-Luc MÉLENCHON, qui est capable du meilleur comme du pire et qui a besoin qu'on le surveille...

Ils disent que c'est plutôt la qualité des interactions sociales que la quantité qui compte. Pour ma part, y a des jours où je parle à des caissières 2 ou 3 fois et où je ressens à la fin un profond vide social, alors que d'autres jours, un simple petit mot par mail peut égayer ma journée... Et puis aussi, une personne qui voit 20 personnes par jour mais toujours les mêmes (collègues/famille/guichetiers) et qui vit la routine, le métro-boulot-dodo, sera en profond isolement social, manque de vie sociale, et je pense qu'à la longue ça devient pathologique... :-(

Ils disent que les téléphones portables, les jeux-vidéo et Internet pourraient conduire à l'isolement social. Sans déconner ? C'est ce que je constate tous les jours en voyant les jeunes. Ils auraient dû ajouter : les écouteurs.

...

Je suis un chercheur scientifique, je suis à la recherche de savoirs nouveaux. Je m'avance en hypothèses dans plusieurs directions, et quand je vois que des gens sont d'accord avec moi, ça fait chaud au coeur... :-)

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 21:39

Un bon schéma vaudra mieux qu'un long discours.

distance sociale schema

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 13:29

J'ai énormément de mal à être calme lorsque je parle de ce sujet, donc s'il vous plait, n'hésitez pas à corriger, commenter lorsque c'est nécessaire.

Ne vous attendez pas un énoncé formalisé : c'est juste une explication.

Faits de départ :

- Les jeunes Français se comportent comme des machos tout permis ;
- Les jeunes Françaises se comportent de façon extrêmement susceptible.

Tout commence avec des hommes vils et vulgaires. Ils sont en bande, ils pensent qu'une femme en jupe est une salope, ils agressent, se sentent tout permis avec les femmes et puent la libido.
Par la suite, les femmes, effrayées, se méfient de ces salauds, et à juste titre. Elles les fuient, elles en ont peur, suspicieuses, elles sont à l'affût du moindre signe.

Cela expliquerait pourquoi il y a autant de femmes susceptibles en France.

Je trouve tout cela pathétique : que des hommes irrespectueux imposent leur loi, que les femmes se laissent marcher sur les pieds, qu'elles se sentent agressées pour un rien, qu'elles snobent les autres dans une parfaite cruauté qui les rend guère mieux que les machos du départ.

À côté de ça, la personne susceptible est la première à en souffrir : elle amène tout dans le négatif. Une maladie ça fait souffrir, ainsi je considère la susceptibilité comme une maladie mentale.

J'ai envie de faire un dessin animé, là-dessus. Ça s'appellerait Petite bourgeoise.

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 14:41
Je vais ici donner une définition de ce qu'est l'État. Je ne prétends pas que c'est la meilleure, mais j'espère au moins mettre les choses au clair.

Considérons un territoire T. Cela peut être un territoire de l'espace géographique...

territoire vers la turquie

ou du cyberespace

cyberespace 3 zones.

Sur ce territoire, il y a des gens, ils forment différents groupes de gens,

l'État, c'est le groupe le plus puissant.

Déduction : si plusieurs groupes sont à égalité les plus puissants, il y a plusieurs États...
J'attire votre attention sur le fait que les États réels ne sont pas ceux qu'on voit sur la carte. Il n'y a pas un État au Pakistan.

Autre chose. Les familles.
Imaginez une famille avec 1 père, 1 mère, 2 garçons et 1 fille. Imaginons que cette famille vive dans une maison avec un jardin et 2 champs.

Si on se dit qu'1 personne peut suffire à faire un groupe, et si le père est le plus puissant sur son territoire1, alors c'est lui l'État.

peinture homme sombre
L'État, c'est moi !

Tout cela pour dire que tout est une question du territoire que l'on considère. L'ONU correspond au territoire mondial.

Notes :

1 : La définition du patriarcat, c'est quand le père a le pouvoir dans la famille.
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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 21:16
Hi hi ! Je vais parler des avantages du système capitaliste.

I La liberté offerte par le système de l'argent
II La technologie
III Le désir de progrès et autres bonnes mentalités


I La liberté offerte par le système de l'argent

Si on a beaucoup d'argent, on peut faire plein de trucs.

Pour nous qui baignons dans ce système depuis tout petits, ça nous parait évident.

Mais si on imagine un autre système. Mettons, un système de points, qu'avec les points on peut acheter des boites de conserve à l'entreprise Vacher. Mais uniquement à l'entreprise Vacher.
Mettons que l'entreprise vende des boites de flageolets, des boites de petits pois carottes, mais pas de tartiflette. Pas de cassoulet. Hé ben, tu pourras avoir autant de points que tu veux, tu pourras pas avoir de cassoulet !

C'est chiant, hein ?

Là est la puissance du système de l'argent : son universalité.

Si tu donnes 100 € à une personne à Noël, elle aura plus de liberté que si tu lui donnes... 100 € en bon d'achat à Intersport.
(Je pense à ça parce que j'ai déjà eu un bon d'achat à Intersport -_- .)

C'est ce qui est bien avec l'argent. Il suffit d'en avoir beaucoup pour avoir une grande liberté.

Cette liberté est accrue, dans le système capitaliste, par le fait que le commerçant ne fera pas d'emmerdes sur la tête du client.

II La technologie

Le système capitaliste tient à la technologie et à son développement. Des quantités d'argent immenses sont investies dans le seul but de perfectionner des techniques déjà existantes.

Cela a l'avantage de permettre l'émergence de dispositifs humanistes tels que le système électrique.

Attardons-nous sur le système électrique.

Le mouvement des électrons le long de canaux conducteurs permet au bout du tuyau d'en ressortir des usages dont les possibilités, vous m'excuserez la répétition, offrent une immense liberté.

Que d'usages à imaginer au bout de la prise 230 Volts !

Pas besoin d'être un bourgeois pour écouter de la musique sur demande.

L'attachement du système capitaliste a permis l'émergence de la plus grande innovation technologique de l'humanité après l'écriture.
Il s'agit de l'Internet. Sans lui, vous seriez tout bonnement incapable de lire ce texte.

Pour peu que l'on ait l'esprit curieux, l'Internet constitue la meilleure bibliothèque qu'il soit.

III Le désir de progrès et autres bonnes mentalités

Héritage de la philosophie des Lumières et de la Révolution de 1789, le désir de progrès fait partie du système capitaliste.

Que ce soit par la course aux efficacités dans les panneaux solaires, que ce soit par l'augmentation de la production des richesses, il y a quelque part dans le capitalisme une volonté de faire toujours mieux.

Une mentalité chère au système capitaliste, et très intéressante, est la recherche de la rentabilité.
Le principe consiste à faire plus de choses avec moins d'efforts.

Du pur bon sens que ce truc-là. Pourquoi se faire chier à faire un truc en 2 semaines si on peut le faire aussi bien en 1 jour ?

Avec un travail rentable, on est toujours gagnant. Si on travaille peu, on en fait assez et on a du temps libre. Si on travaille beaucoup, on produit énormément !


100_euros_banknotes.jpg
La formule magique du système capitaliste.
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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 14:59
Depuis le temps que je projette d'écrire des romans engagés à diffuser en masse, je me suis pas mal préparé à ce qui pouvait se passer si effectivement, ces romans ont du succès, et que, par conséquent, je devienne célèbre.

Pouvons nous tous être célèbres ? Oui, à condition que chaque personne ait son truc spécial qui fait qu'elle est connue.

Pouvons-nous tous être célèbres à une échelle mondiale ? Non, autrement, il faudrait que chacun d'entre nous connaisse grosso modo 7 milliards de personnes, ce qui, me semble-t-il, est intenable par le cerveau humain.
Mais nous pouvons tous être célèbres au niveau local.

Ça devrait plafonner vers 400 personnes pour le minimum si nous sommes tous célèbres, car 400 prénoms/tronches/produits, c'est à peu près ce que peut mémoriser un cerveau moyen. Peut-être plus, peut-être moins, je ne sais pas trop.

J'ai remarqué dans ma vie que les gens ne bougent pas tous autant les uns que les autres, et que ceux qui bougent le plus ont plus de chances de se croiser entre eux.
Je fais partie de ces gens qui bougent beaucoup ^_^ .

En fait, ces gens qui bougent beaucoup sont une minorité. Mais c'est juste une question de mentalité : quand on hésite entre faire l'activité par défaut et faire une activité qui amène dans "un autre champ", c'est pas en choisissant systématiquement la première option qu'on va bouger un max.

Quand je pense à cette étudiante qui restait cloitrée dans sa chambre et n'a découvert ce qu'était un kebab que grâce à moi lorsqu'elle avait 18 ans... C'est l'exemple type de la personne qui ne bouge pas.

Évidemment, il sera plus facile pour une personne qui bouge de se faire connaitre que pour une personne qui reste enfermée chez elle.

Franchement, ce serait trop cool que tout le monde soit célèbre au niveau local. On connaitrait plein de gens, on saurait qui contacter pour tel problème... Moi ça me branche :-) .
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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 17:08

[Mise à jour 2014/6/6 : Avez-vous déjà essayé d'expliquer une expérience traumatique à une personne qui n'a jamais rien vécu de tel ? Aujourd'hui, je pense que les gens qui ont une grosse lacune d'expérience ne peuvent pas comprendre, quelle que soit la façon dont on leur explique.]

 

Je ne suis pas expert en pédagogie. Néanmoins, je me suis déjà penché sur le sujet, pour en savoir plus. Le but de cet article est de permettre à chacun des lecteurs de se faire une idée plus précise de ce qu'est la pédagogie afin d'éviter certains écueils lorsqu'il s'agit d'enseigner quelque chose à quelqu'un d'autre.

I Savoirs et croyances
II L'importance des bases
III Esquisse des techniques pédagogiques

I Savoirs et croyances

1- Construction des croyances
2- Le rasoir d'Ockham et la débroussailleuse

1- Construction des croyances

Il y a un schéma très important que j'aimerais vous montrer. Quand on apprend quelque chose, très souvent, on a besoin de savoir quelque chose d'autre pour comprendre cette chose. Par exemple, on a besoin de connaitre l'addition si on veut apprendre la multiplication. Ou encore, on a besoin de connaitre l'Anglais si on veut faire une analyse de Hamlet de Shakespeare en version originale, c'est-à-dire en Anglais.
Ainsi, en matière d'apprentissage, des connaissances se construisent par dessus les autres : celles qu'il y a à la base, c'est celles qu'on est obligé d'avoir si on veut avoir celles du dessus.
Là où ça devient problématique, c'est que ça marche pour toutes les croyances, qu'elles soient erronées ou véridiques. C'est ainsi que sur des bases irrationelles peuvent se bâtir des édifices de croyances entiers.

Bon, je vous balance le schéma ^_^

schema pedagogie
Schéma partiel des constructions des croyances.

Ce schéma n'est là que pour vous donner un ordre d'idée des mécanismes de construction des croyances sur d'autres. Comme vous le savez sûrement, on a besoin de connaitre l'addition pour apprendre à faire des multiplications, et c'est pour ça qu'on enseigne l'addition avant la multiplication à l'école (comme quoi, le programme est pas si mal foutu ^_^).
A droite, j'ai voulu montrer que cette construction marche aussi pour des croyances erronées : une personne qui sait ce qu'est un dinosaure et pense que la Bible est 100 % vraie sera amenée à croire qu'un jour, les hommes et les dinosaures ont coexisté, ce qui est complètement faux au regard des données que donnent les fossiles et la datation radioactive.

Voici un autre schéma qui peut montrer comment d'une racine irrationnelle peut naitre des branches monstrueuses :

croyances_consanguinite.jpg
Construire de nombreuses croyances sur des bases irrationnelles peut mener à des croyances pour le moins délirantes...

Ce dernier schéma n'est pas simple, aussi vais-je l'expliquer. Si on pense que la Bible est 100 % vraie, on croira que tous les êtres humains sont des descendants d'Eve et d'Adam. Or, l'expérience montre que lorsque des êtres très proches génétiquement s'accouplent, les rejetons sont malades, voire inaptes à vivre. On a donc des raisons de penser que les descendants d'Eve et d'Adam seraient éteints à cause de la consanguinité, ce qui contredit la thèse selon laquelle tous les humains descendent de ces deux personnes. Sur ce paradoxe peut se bâtir une pirouette qui dit "Au début, la consanguinité n'existait pas, c'est quand les hommes ont été nombreux que plus tard, le Diable a créé la consanguinité.".


Un autre schéma du même genre...

croyances big bang
Ne pas se remettre en question, ça peut mener loin... Et pas forcément au bon endroit !

Les observations astronomiques montrent que l'Univers est vieux de 13,7 milliards d'années. On le sait car on observe de la lumière à une telle distance qu'on sait qu'elle a mis autant de temps pour parvenir jusqu'à nous.
Selon la Bible, l'Univers est vieux d'environ 6 000 ans, ce qui contredit les observations astronomiques. Pour cela, une nouvelle pirouette peut être faite : penser que les observations sont mal interprétées car la vitesse de la lumière était plus grande auparavant, alors que le calcul requiert une vitesse de la lumière constante dans le temps.

2- Le rasoir d'Ockham et la débroussailleuse

Bien. Maintenant que je vous ai montré ce schéma, un petit mot à dire sur le traitement à faire subir aux croyances erronées.
Le rasoir d'Ockham, c'est une image selon laquelle on évite de faire trop d'hypothèses compliquées sur une croyance basique, comme si les croyances étaient telles une barbe, et qu'il faut couper régulièrement les petites excroissances avant que ça devienne un gros truc complètement délirant. On peut aussi voir ça comme un arbre dont on coupe des rameaux au lieu de laisser pousser des branches monstrueuses...

En abrégé, le rasoir d'Ockham, c'est : "Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?". Le rasoir d'Ockham évite la prolifération d'hypothèses compliquées et incite à chercher l'explication la plus simple parmi celles qui tiennent debout.

Bien. La débroussailleuse. Ce que j'appelle la débroussailleuse, c'est quand on a bâti des croyances délirantes sur des bases bancales, et qu'on coupe tout d'un coup. Si on applique le rasoir d'Ockham régulièrement, tel une hygiène scientifique, on n'a pas à en passer par là... Mais parfois, il faut faire table rase et désapprendre une multitude de choses fausses que l'on a apprises. Et je vais vous faire une révélation : il m'est déjà arrivé d'utiliser la débroussailleuse -_-

II L'importance des bases

Comme vous l'avez compris, impossible de comprendre quelque chose tant qu'on a pas les bases. Ce que je veux dire ici, c'est qu'il est très important d'avoir de bonnes bases dans tous les domaines, car cela ouvre un très vaste champ de connaissances. Parmi ces bases, je donnerais :

- la gentillesse ;
- les langues (en particulier l'Anglais) ;
- la compréhension des mécanismes de l'évolution des espèces ;
- la notion de matière ;
- savoir créer une vidéo Youtube ;
- savoir créer un site web ;
- savoir faire des beaux graphismes 2D avec un ordinateur ;
- etc.

La base la plus importante ? La gentillesse. Car c'est là-dessus que se construisent de bons rapports humains.
On pourrait penser que c'est le langage, mais il vaut mieux un simplet muet et gentil qu'un connard qui parle, qui parle... (Non, non, je parlais pas de moi !)

Je vous incite à vous intéresser un peu à tout et à avoir de bonnes bases un peu partout. Surtout, il faut que ces bases soient bonnes, car si elles sont mauvaises, vous risquez de partir un peu n'importe où. Vous verrez, l'avantage quand on s'intéresse à tout, c'est qu'on peut communiquer plus facilement avec des gens de spécialités différentes. Socialement, c'est super utile. Que cela ne vous empêche surtout pas d'avoir une ou plusieurs spécialités, car il faut bien que les talents de chacun se complètent !

 

 technicien chimiste

On ne peut pas être bon partout... Quand on a une spécialité, on peut toujours en faire profiter les autres. Ici, un technicien chimiste qui fera profiter de son savoir-faire plusieurs personnes, et qui pourra lui même profiter du savoir faire des médecins, des pompiers, des cheminots, et de bien d'autres personnes.

 

Ah oui, et aussi : le fait de s'intéresser à tout, ça porte un nom. On appelle ça l'éclectisme.


III Esquisse des techniques pédagogiques

Bien. Je vais ici me risquer à définir plus concrètement ce qu'est la pédagogie.
La pédagogie est une science pratique. Toute personne tentant de découvrir de nouvelles techniques pédagogiques ne peut le faire qu'en enseignant quelque chose à d'autres. C'est une science de terrain.

Si je donne ces techniques, c'est parce que je pense qu'elles peuvent vous être utiles. Ne vous est-il jamais arrivé de vous énerver parce que vous n'arrivez pas à faire comprendre quelque chose à quelqu'un d'autre ? Même pas un petit peu ?

Je ne suis pas sûr à 100 % que les techniques que je vais donner sont de bonnes techniques pédagogiques, donc si vous avez une critique à faire là-dessus, n'hésitez pas à laisser un commentaire ! (J'ai dit : n'hésitez pas !)

+ Eviter d'être mal vu par l'apprenant. En effet, l'affectif joue souvent beaucoup dans la pédagogie : si l'apprenant n'aime pas l'enseignant, il risque de penser des choses du genre "De toute façon, tout qu'il fait, c'est de la merde.". Ce qui est une situation pour le moins embarrassante.

+ Regarder l'apprenant dans les yeux. Ça stimule son intellect et capte son attention.

+ Parler suffisamment fort et distinctement.

+ Ne pas croire que l'on détient un savoir sûr à 100 %. Vous savez, y a des fois où les élèves ont raison là où les professeurs ont tort...

+ Ne pas hésiter à se répéter, même si on pense que c'est acquis. Le savoir fuit à une vitesse que l'on sous-estime trop souvent, aussi est-il toujours bon de faire plein de petits rappels pour rafraichir la mémoire. Ceci est d'autant plus important que si on enseigne quelque chose à plusieurs personnes, ces personnes n'auront pas forcément eu les mêmes prérequis, aussi est-il bon de rappeler (vite fait) ces prérequis pour que tout le monde soit au même niveau.

+ Ne pas se moquer de ceux qui sont à la ramasse. Pourquoi ? Parce que c'est un coup à être mal vu, et, ensuite, à ne pas être écouté.

+ Chercher à être le plus clair possible. Ça peut paraitre évident, mais si tous les profs d'université cherchaient à le faire, les élèves auraient un bien meilleur niveau... Et les profs aussi ^_^ Après tout, il n'est pas erroné de dire que si on n'arrive pas à expliquer quelque chose à un enfant de six ans, c'est qu'on n'a pas très bien compris. En effet, les enfants de six ans sont suffisamment âgés pour comprendre des explications rationnelles, et suffisamment jeunes pour ne pas avoir le cerveau obstrué par des conneries. Donc on doit viser un niveau de clarté suffisamment élevé pour qu'un enfant de six ans puisse comprendre... Et s'il n'a pas les prérequis pour comprendre, on peut les lui expliquer. FAUX. Avec une expérience insuffisante, toute explication est vaine. Ce n'est qu'une question de temps.

+ Se retenir de dire certaines choses qui peuvent bloquer l'apprentissage. Si vous commencez à initier un enfant à la politique en lui disant que les politiciens sont tous pourris, vous ne serez certes pas loin de la vérité, mais tout ce que vous risquez, c'est de donner encore plus de pouvoir à ces politiciens pourris en créant un apolitique de plus ;-) En pédagogie, il faut savoir prendre sur soi.

+ Insister lorsqu'on parle de quelque chose de plus important que le reste. Cela peut se faire en disant au préalable que c'est important, en regardant la personne droit dans les yeux, intensément, en parlant de manière différente et marquante, en fait, il y a plusieurs façons de s'en sortir, et elles ne sont pas toutes incompatibles :-)

+ Dans le cadre d'un cours, ne pas avoir peur de faire des petites digressions. Les bons profs font souvent des digressions qui enrichissent la culture générale de l'apprenant. Et puis ça permet de souffler un peu :-)

+ Dans un contexte d'éducation comme un article journalistique ou scientifique, il est bon de dire quels sont les prérequis pour bien comprendre le texte.

+ Dans la pédagogie, je crois que s'il y a une cerise sur le gâteau, c'est quand c'est drôle. De toutes les personnes pédagogues que je connaisse, celles qui se démarquent en étant un peu au dessus des autres sont celles qui ont su faire rire l'auditoire.

Voilà, j'en ai déjà donné pas mal. Cet article n'est pas parfait, aussi toutes les critiques sont les bienvenues, et même si il était parfait, ce serait pas une raison pour se priver de commentaires...

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 17:04

De but en blanc : pour trois raisons :

 

-Un certain culte du local

-Le délaissement des institutions de gauche que sont le PS, la CGT et l'UNEF

-Le manque de communication entre les gens

 

Le culte du local, c'est faire comme si Grenoble était le centre du monde et faire comme si les frontières de l'Univers s'arrêtaient aux limites de l'Isère, c'est monter une asso locale, au lieu de faire un truc national, c'est sans cesse parler de Grenoble, Grenoble, comme si il n'y avait que ça. En fait, ce culte du local est un problème car il confine les gens dans Grenoble et les empêche de voir qu'ailleurs, en France, c'est vachement mieux.

Le délaissement du PS, de la CGT et de l'UNEF, j'en ai déjà parlé dans un autre article, c'est juste qu'ici à Grenoble, ça prend une tournure dramatique : les dirigeants de ces institutions sont de véritables crapules qui n'y ont pas leur place, mais personne ne cherche à les virer, du coup, ça continue de mettre des caméras partout et de mal gérer les dépenses... Et ça continue d'entraver l'action syndicale, aussi. Ici à Grenoble, les bureaucrates sont tout-puissants.

Le manque de communication entre les gens, je crois que c'est le principal problème. J'ai réussi à vivre heureux ici, et vous savez comment ? En renonçant à me faire des amis. Ici, les gens sont particulièrement solitaires et associables. Du genre toujours pressé qui a pas envie de rencontrer les autres, qui est dans ses petites affaires et ne prend pas le temps de discuter avec les gens, de les découvrir... Du genre qui donne même pas son nom quand on le demande. Oui, les Grenoblois ont aussi un côté susceptible et trouillard.

 

Résultat : des liens sociaux très faibles et butant sur les réactions démesurées des gens susceptibles, du chômage et des prix immobiliers affolants, de la criminalité, de la pollution, et toujours cette architecture de merde, ni belle ni pragmatique, qui est là pour vous rappeler l'héritage de la connerie des gens du passé. Sans compter la présence militaire, notamment du côté du CEA et de Minatec, dont on se passerait volontiers.

 

Grenoble, ville de merde ; il faut que ça change ! Discutons, échangeons, améliorons-nous nous même et améliorons cette ville dans laquelle nous vivons (je parle aux Grenoblois, ici, hein, mais que ça n'empêche pas les curieux de lire ce que j'écris).

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 00:17

Il a fallu que j'arrive à Grenoble pour m'en rendre pleinement compte : le déclic s'est produit lorsqu'il m'a fallu comprendre la signification d'une formule de physique statistique, qui était en réalité plus une formule de statistique.

Je vais essayer de faire ceci de façon scientifique, en me basant le plus possible sur mon expérience personnelle, tout en changeant les prénoms pour des questions de confidentialité.

L'affirmation est la suivante :

"Considérons la société humaine dans son ensemble.
On prendra les individus comme éléments de cet ensemble.
Soit A une partie de la société humaine.

-Plus A est isolé du reste de la société humaine, plus A a de chances de faire des erreurs.
-Plus A est en contact avec le reste de la société humaine, plus A a de chances de faire des choses bien."

Cette affirmation, je pense qu'elle est vraie. Dans la suite du texte, je vais essayer de la mettre en comparaison avec l'expérience pour voir jusqu'à quel point elle tient la route.

Pour le moment, appelons la "hypothèse du sombre isolement".

Ce qui la confirme :

-Un individu ou un groupe isolé qui fait beaucoup d'erreurs.
-Un individu ou un groupe très en contact avec le reste de la société qui fait beaucoup de bonnes choses.

On peut s'interroger sur la signification d'"erreur" et de "bonne chose". Plutôt que de compter à l'unité près le nombre d'"erreurs" et de "bonnes choses", je laisse à la conscience morale de chacun de juger du degré d'erreur et de morale de son sujet d'étude.

Ce qui l'infirme :

-Un individu ou un groupe isolé qui fait beaucoup de bonnes choses.
-Un individu ou un groupe très en contact avec le reste de la société qui fait beaucoup d'erreurs.

Attention ! Il se peut qu'un individu ou groupe puisse sembler très en contact avec le reste de la société, alors qu'en fait, il restreint ses contacts à une partie de l'humanité elle même très isolée.

Attendez... Je me rends compte que mon expérience personnelle, c'est tout juste l'expérience de Corentin CHAROUSSET, donc pas grand chose, quoi. Que faire ? Dois-je déverser une multitude d'expériences personnelles quitte à fausser les prénoms ? Ou alors dois-je laisser cette hypothèse à l'appréciation des scientifiques ? La deuxième possibilité me semble la meilleure.

Que chacun se fasse son avis, que des moyens élaborés se mettent en place s'il le faut, à partir du moment où cette hypothèse est reçue sous le signe du bon sens, l'illusion ne sera que très limitée.

A défaut d'avoir une véritable preuve expérimentale, je dispose d'une explication théorique appuyant l'hypothèse du sombre isolement.

En gros, plus on est à l'écoute de ce que disent les autres, plus on est capable de les corriger là où ils se trompent, et de s'inspirer d'eux là où ils font mieux que soi.

Si l'hypothèse du sombre isolement est vraie, voici un certain nombre de conséquences morales :

Une société où les gens et les groupes ne communiquent pas entre eux ou presque est vouée à la perte.

A l'inverse, l'écoute, l'expression et l'ouverture d'esprit favorisent l'amélioration de tout un chacun et permettent des relations humaines plus agréables.

A noter ici le caractère négatif que prend le cloisonnement des rôles et l'hyper spécialisation : je pense en particulier à certains scientifiques qui sont tellement spécialisés qu'ils n'arrivent à parler de leur sujet qu'avec ceux qui sont aussi à fond à fond la caisse dans ce truc là, je n'en connais pas personnellement, m'enfin, niveau étroitesse d'esprit, ça m'a l'air vachement poussé...

Par cloisonnement des rôles, j'entends par là la répétition d'attitudes comme "C'est pas à moi qu'il faut demander.", "C'est pas moi qui suis responsable.", qui d'ailleurs pourrissent méchamment certaines branches de l'administration française...
De là peut sortir une critique de la division rigide des tâches : c'est chacun dans son truc, et c'est le chef qui est au courant de tout et qui décide tout... L'opacité n'a jamais favorisé la démocratie.

A la façon dont je parle ici, on voit bien que je suis convaincu de la véracité de l'hypothèse du sombre isolement. Ce nom poétique n'a pas été choisi par hasard : au sens figuré, la lumière représente la connaissance, tandis que l'obscurité représente l'ignorance. Le manque de contacts entre les êtres humains va dans le sens d'un plus faible flux d'information, et donc dans le sens d'une plus grande ignorance. Au contraire, la communication entre les gens favorise la transmission du savoir, et ainsi, la connaissance. A voir les choses sous un angle positif, on pourrait appeler cette hypothèse "l'hypothèse de la lumineuse communication".

Le style relâché dont j'ai fait preuve dans cet article se voulant scientifique est très criticable. Néanmoins, j'invite ceux qui souhaitent un travail sérieux à retenir l'énoncé de l'hypothèse tel quel, et à la soumettre à l'épreuve de l'expérience suivant des critères rigoureux pour juger efficacement de son degré de véracité.

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Published by Bête spatio-temporelle - dans Sciences de la société
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