Il est toujours gratifiant de s'approprier les savoir-faires.
Prenons un exemple. Un jour, j'ai parlé de bricolage avec un pédagogue qui s'y connaissait :
Lui : Tu sais ce qu'il faut pour faire du bricolage ?
Moi : Non.
Lui : Du bon sens !
Et il a enchainé en me racontant que sa voiture était en panne, et que simplement en dévissant la boite de vitesse, en regardant et en avisant, il a réparé sa voiture et a économisé 400 € !
Je ne me souviens plus de la manip'. Je sais juste c'était un truc tout con, genre gratter pour enlever la crasse.
"Do it yourself", c'est une expression anglaise qui signifie "Fais-le par toi-même.".
Le do it yourself, c'est une activité qui consiste à construire le matériel technique, faire ses réparations par soi-même plutôt que payer un spécialiste. Il ne s'agit pas seulement de faire des économies (parce que faut pas déconner, c'est une bonne motivation), mais aussi de s'approprier le savoir-faire, avec naturellement la possibilité d'enseigner à d'autres personnes ce qu'on appris.
Voici une carte d'un monde imaginaire, faite par moi-même pour mon roman Ormatia. Non seulement elle correspond exactement à ce que je voulais, mais en plus, je peux dire que je sais créer une carte d'univers imaginaire.
Entre des économies sensibles et les innombrables possibilités du savoir-faire, le do it youself vaut le coup qu'on s'y mette !